Conception et évaluation des performances des systèmes
Anibal
Normes en vigueur
Les avions à hélice dont la masse maximale de décollage est inférieure à 5700 kg et dont la demande de certificat de navigabilité a été acceptée depuis le 22 décembre 1988, ont été certifiés en application de la norme FAR PART 36 Appendice G. La procédure de mesure est simple et a lieu peu après le décollage de l’avion :
- Au début du programme d’essai en vol, la masse de l’avion sera égale à la masse maximale au décollage, et elle sera rétablie à cette valeur après chaque heure de vol
- La longueur de décollage doit être conforme à celle indiquée dans la documentation de navigabilité pour un décollage effectué sur piste dure et la puissance de décollage constante
- La montée se fait à pleine puissance et à régime moteur maximal, à vitesse ascensionnelle optimale et à vitesses indiquée correspondante
- Le train d’atterrissage est rentré et les volets braqués dans la configuration d’une montée normale.
Les mesures sont faites dans les conditions suivantes :
- 20% < humidité relative < 95%
- Vvent de travers < 9 km/h

L’avion devra passer au dessus du microphone à 10° de la verticale et à une hauteur comprise entre 20% de la hauteur de référence (cette hauteur correspond à l’altitude de l’avion à 2500m du point de départ après les procédures de décollage et de montée citées plus haut).
L’équivalent international de la FAR Part 36 appendice G et la norme OACI Chapitre 10. Cependant on note certaines différences. Elle s’applique aux avions à hélices dont la MTOW est de 9000kg (au lieu de 5700kg) et dont la demande de certificat de navigabilité a été acceptée depuis le 17 novembre 1988 (au lieu du 22 décembre), excepté les avions :
- Affectés au travail agricole
- Affectés à la lutte contre les incendies
Il s’avère que l’ont peut réduire le bruit ainsi mesuré en augmentant la pente de l’avion au décollage. Cependant, la certification considère uniquement le niveau sonore au décollage, alors que les problèmes de nuisance acoustique autour des aérodromes sont aussi dus à la durée des survols et éventuellement à leur fréquence. Cette réglementation n’est donc pas suffisante.