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Décision des systèmes dans l'incertain et en coopération

Qui dit autonomie dit capacité de décision

Des essaims de drones de combat, des constellations de satellites, ou bien des ensembles coopérants de drones manoeuvrant dans différents milieux doivent s'acquitter de leurs missions avec un très haut niveau d’autonomie.

Pour cela, ils doivent être dotés d'un ensemble de connexions – un "cerveau", et d'une intelligence artificielle distribuée qui puisse leur permettre d'atteindre leurs objectifs tout en garantissant leur sûreté de fonctionnement.

L'autonomie de tels systèmes engage des capacités de décision devant des informations d'origines multiples qui peuvent être incomplètes ou inexactes. Les travaux développés conduisent ainsi à l’élaboration de modélisation des incertitudes, à l’implémentation d’algorithmes… Le tout sur des systèmes embarqués capables de mettre en oeuvre leur méthode de décision en temps-réel en coordination avec les autres entités autonomes.

 

 

 

 

 


L’hétérogénéité donne à l’union plus de force

Dans le projet Action, l'ONERA démontre l'intérêt de la mise en oeuvre d'une équipe de drones hétérogènes autonomes pour optimiser les fonctions de localisation et de navigation globale de cette équipe impliquée dans des missions complexes.

Ces drones autonomes embarquent une architecture générique incluant des fonctions logicielles élaborées : perception de l'environnement, évaluation de situation, décision sur les actions à accomplir et les stratégies à déclencher pour réagir aux nouvelles informations.

Les démonstrations sont réalisées avec des drones aériens (Ressac de l'ONERA), des robots terrestres (avec le Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes - CNRS), des drones sous-marins ou de surface (DGA).

16.09.2015