Q : Quel est votre parcours ?
R : J’ai commencé par travailler dans les souffleries du département F1 de Ferrari. Mais à Maranello, l’aéronautique me manquait. J’ai alors quitté ce poste pour le Georgia Institute of Technology aux Etats-Unis, où j’ai obtenu un Master of Science in Aeronautical Engineering qui s’ajoute à mon diplôme de l’Ecole supérieure des Techniques aéronautiques et de construction automobile (Estaca).
Je rejoins alors Galileo Avionica où je me suis occupé du développement de drones avec essais en vol pendant deux ans. Mais quand l’Onera m’a fait une offre pour participer à la conception des avions qui voleront dans 20 ou 30 ans, je n’ai pas hésité longtemps. Je suis aujourd'hui intégré au département Prospective et synthèse, où je conçois des méthodologies et des concepts prospectifs.
Q : Qu’est-ce qui vous motive à travailler à l’Onera ?
R : Ce qui m’enthousiasme, c’est le fait d’explorer de nouvelles pistes de recherche qui répondent aux exigences des appels d’offres européens. C’est d’autant plus motivant qu’à l’Onera on nous laisse la possibilité de choisir nos sujets d’études.
J’ai également décidé de m’engager dans une thèse sur une méthodologie qui prendrait en compte l’autopilote dans la conception d’un avion. En parallèle à cela, l’Onera me donne l’opportunité de donner des cours d’aérodynamique à l’Ecole nationale de l'aviation civile.