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Nos métiers en vidéo
Son témoignage
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Q : Quel est votre parcours ?
R : Je suis diplômée de l’Ecole Polytechnique et de l’ISAE (Institut Supérieur de l’Air et de l’Espace). En 2006, je rejoins l’Onera en qualité de doctorante, avant d’être embauchée, en juillet 2008, comme ingénieure chercheure junior au sein du Département Modèles pour l’Aérodynamique et l’Énergétique à Toulouse.
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Q : Sur quoi portent vos travaux ?
R : Ma thèse de doctorat portait sur les microrugosités des ailes d’avion permettant de réduite la traînée de frottement. Aujourd’hui, mes travaux concernent davantage les matériaux absorbants permettant de réduire le bruit dans les réacteurs.
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Q : Qu’est-ce qui vous a poussé à rejoindre l’Onera ?
R : J’ai toujours été attirée par la recherche et le secteur aéronautique : c’est la raison pour laquelle j’ai intégré SupAero comme école d’application. J’ai ensuite choisi de faire ma thèse à l’Onera, puis j’ai saisi l’opportunité de recrutement qui s’y est présentée pour plusieurs raisons :
Je souhaitais travailler à l’interface du monde industriel et du monde académique. Je n’étais attirée ni par la recherche pure, ni par l’industrie pure. A l’Onera, j’ai trouvé un contexte pluridisciplinaire unique qui me permet de faire une recherche de très grande qualité, tout en étant étroitement connectée au monde industriel, notamment à travers des activités contractuelles avec Airbus, Snecma, etc...
L’ouverture sur le monde m’a également fortement motivée : à l’Onera, j’ai l’occasion de côtoyer la communauté scientifique et industrielle internationale, je participe à des congrès et colloques, je travaille avec des partenaires Américains ou Allemands (comme le DLR).
L’aspect animation scientifique est également très intéressant. En attendant de pouvoir passer mon HDR (Habilitation à Diriger des Recherches), je commence déjà à encadrer des doctorants.
Enfin, je trouve très motivant de travailler sur des enjeux sociétaux critiques : les thèmes de mes recherches contribuent à l’amélioration du système aérien et à la protection de l’environnement.
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Q : Qu’appréciez-vous le plus à l’Onera ?
R : Depuis que je suis à l’Onera, j’apprécie la grande autonomie qui est laissée aux chercheurs : ici, on peut tracer sa propre voie, choisir les pistes intéressantes et avoir les moyens de les suivre. On a la possibilité de se poser des questions et de chercher à y répondre.
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Q : Quel message avez-vous envie de transmettre à ceux qui souhaiteraient rejoindre l’Onera ?
R : Vu de l’extérieur, quand j’étais étudiante, j’avais de l’Onera une image un peu « vieillotte ». De fait, dans le département DMAE, la moyenne d’âge est relativement élevée — ce qui n’enlève rien au dynamisme des équipes. De ce fait, les jeunes ont un rôle important à jouer dans l’avenir de l’Onera. Tout est à inventer : il faudra faire la transition sans perdre le capital de connaissance. C’est un défi passionnant à relever, qui ouvre de belles opportunités de carrière aux jeunes chercheurs.
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