Témoignages

Itham

À l’ONERA depuis 2005 Ingénieur-chercheur
en aérodynamique

Meudon

Son témoignage

Q : Quel est votre parcours ?
R : Après avoir décroché mon diplôme d’ingénieur à l’Ecole nationale supérieure de mécanique et d'aérotechnique de Poitiers, j’ai fait une thèse au Laboratoire d'études aérodynamiques du CNRS (LEA). Ce type de structure ne me convenait pas. Car, tant pour des questions conjoncturelles que structurelles, il ne me permettait pas de travailler sur mes thématiques de prédilection.
L’ONERA m’a proposé mon premier « job » dans le domaine des écoulements d’air. Un choix que je ne regrette pas.
 
Q : Qu’est-ce qui vous plaît à l’ONERA ?
R : Dès mon entrée à l’ONERA, j’ai apprécié le changement par rapport aux autres laboratoires que j’ai pu fréquenter. On fait peu de recherches fondamentales, mais dès lors qu’on a des idées, on peut les mettre en application. Surtout si elles intéressent les industriels.
 
De plus, l’autonomie d’action offerte par l’ONERA est importante. Nous fonctionnons avec peu de niveaux hiérarchiques. Ce qui nous permet, bien sûr, d’être très réactifs. Mais cela autorise aussi un véritable échange avec les experts du département d’Aérodynamique appliquée qui ont tous un grand sens du partage du savoir.
 
 
Estelle

Entrée en 2006 Ingénieur-chercheur en aérodynamique et acoustique

Toulouse

Son témoignage

Q : Quel est votre parcours ?

R : Je suis diplômée de l’Ecole Polytechnique et de l’ISAE (Institut Supérieur de l’Air et de l’Espace). En 2006, je rejoins l’ONERA en qualité de doctorante, avant d’être embauchée, en juillet 2008, comme ingénieure chercheure junior au sein du Département Modèles pour l’Aérodynamique et l’Énergétique à Toulouse.
 
 
 

Son témoignage vidéo

 

Q : Sur quoi portent vos travaux ?
R : Ma thèse de doctorat portait sur les microrugosités des ailes d’avion permettant de réduite la traînée de frottement. Aujourd’hui, mes travaux concernent davantage les matériaux absorbants permettant de réduire le bruit dans les réacteurs.
 

Q : Qu’est-ce qui vous a poussé à rejoindre l’ONERA ?
R : J’ai toujours été attirée par la recherche et le secteur aéronautique : c’est la raison pour laquelle j’ai intégré SupAero comme école d’application. J’ai ensuite choisi de faire ma thèse à l’ONERA, puis j’ai saisi l’opportunité de recrutement qui s’y est présentée pour plusieurs raisons :
 
Je souhaitais travailler à l’interface du monde industriel et du monde académique. Je n’étais attirée ni par la recherche pure, ni par l’industrie pure. A l’ONERA, j’ai trouvé un contexte pluridisciplinaire unique qui me permet de faire une recherche de très grande qualité, tout en étant étroitement connectée au monde industriel, notamment à travers des activités contractuelles avec Airbus, Snecma, etc...
 
L’ouverture sur le monde m’a également fortement motivée : à l’ONERA, j’ai l’occasion de côtoyer la communauté scientifique et industrielle internationale, je participe à des congrès et colloques, je travaille avec des partenaires Américains ou Allemands (comme le DLR).
 
L’aspect animation scientifique est également très intéressant. En attendant de pouvoir passer mon HDR (Habilitation à Diriger des Recherches), je commence déjà à encadrer des doctorants.
 
Enfin, je trouve très motivant de travailler sur des enjeux sociétaux critiques : les thèmes de mes recherches contribuent à l’amélioration du système aérien et à la protection de l’environnement.
 
Q : Qu’appréciez-vous le plus à l’ONERA ?
R : Depuis que je suis à l’ONERA, j’apprécie la grande autonomie qui est laissée aux chercheurs : ici, on peut tracer sa propre voie, choisir les pistes intéressantes et avoir les moyens de les suivre. On a la possibilité de se poser des questions et de chercher à y répondre.
 
Q : Quel message avez-vous envie de transmettre à ceux qui souhaiteraient rejoindre l’ONERA ?
R : Vu de l’extérieur, quand j’étais étudiante, j’avais de l’ONERA une image un peu « vieillotte ». De fait, dans le département DMAE, la moyenne d’âge est relativement élevée — ce qui n’enlève rien au dynamisme des équipes. De ce fait, les jeunes ont un rôle important à jouer dans l’avenir de l’ONERA. Tout est à inventer : il faudra faire la transition sans perdre le capital de connaissance. C’est un défi passionnant à relever, qui ouvre de belles opportunités de carrière aux jeunes chercheurs.

 

Aurélie

À l’ONERA depuis 2006 Ingénieur-chercheur
en optique

Palaiseau

Son témoignage

Q : Quel est votre parcours ?
R : Après l’Ecole supérieure d’optique et une thèse sur les lasers au CEA, j’ai eu besoin de travailler sur des projets concrets. Cet angle de visée a intéressé les responsables du département d'Optique Théorique et Appliquée de l’ONERA.  J’ai été embauchée en 2006 et me suis d'abord vue confier une étude sur l'imagerie active laser, avant de travailler sur la propagation des lasers dans l'atmosphère. De pleine actualité, mes travaux seront exploités par les radaristes.
 
Q : Qu’est-ce qui vous motive à travailler à l’ONERA ?
R : Ce qui me motive, c’est la recherche appliquée. Je trouve que l’ONERA est un compromis idéal entre l’univers universitaire, où l’on est libre de choisir ses thématiques, et le monde de l’entreprise où les salaires sont attractifs.
 
J’apprécie particulièrement les moyens de l'ONERA, qui sont ceux des plus grands laboratoires. J’adore apprendre des choses nouvelles et ici, je suis servie.

 

Claudine

À l’ONERA depuis 1989 Chef d’unité

Palaiseau

Son témoignage

Q : Quel est votre parcours ?
R : Je suis diplômée de l’ENSI de Caen (Institut des Sciences de la Matière et du Rayonnement) et titulaire d’un doctorat en physique. J’entre à l‘ONERA en 1989 à la Direction des Études de Synthèses, dont les activités Optique ont été transférées par la suite dans le département d'Optique théorique et appliquée. Chef de groupe, puis chef de projet dans l’unité Lidar et optoélectronique, je suis depuis 2004 responsable de l’unité Sources laser et systèmes lidars cohérents, qui comporte 14 salariés et 6 doctorants.
 
À ce titre, je collabore avec de nombreux organismes de recherche français et étrangers, notamment sur des projets européens, et travaille à développer des contrats avec l’industrie pour financer les recherches.
 
Q : A votre avis, quels sont les avantages de travailler à l’ONERA  ?
R : L’ONERA permet de s’épanouir à tous les niveaux : on peut y mener une carrière très scientifique, en y effectuant des recherches de très haut niveau, ou l’on peut évoluer, comme je l’ai fait, vers une carrière orientée « projets ».
 
La qualité scientifique des travaux menés à l’ONERA est évaluée avec une grande rigueur par nos pairs au sein des Comités d’évaluation et d’orientation, et est bien reconnue à l’extérieur auprès de l’ensemble de nos partenaires des mondes académique et industriel.
 
Les caractéristiques les plus appréciables de l’ONERA sont selon moi :
 
- La grande liberté laissée aux chercheurs de travailler sur les thématiques qui les intéressent dans le cadre des axes stratégiques définis par la direction
 
- Le travail en équipe et l’aspect pluridisciplinaire, voire international de nombreux projets
 
Pour toutes ces raisons, « on s’épanouit à l’ONERA », et l’on peut y conserver intacte, au fil des années, la passion de la recherche.
 
Q : Selon vous, comment vos partenaires perçoivent-ils l’ONERA ?
R : Nos partenaires industriels nous font confiance en termes de qualité scientifique et de fiabilité, même si notre rigueur scientifique les gêne parfois, et s’ils nous reprochent de faire du « haut de gamme ».
 
Les instituts de recherche académique apprécient notre capacité « projet », notre compétence « système », et notre maturité technologique, qui nous permet d’aller du concept jusqu’au test terrain.

 

Peter

À l’ONERA depuis 2006 Ingénieur-chercheur spécialiste en systèmes aéronautiques

Toulouse

Son témoignage

Q : Quel est votre parcours ?
R : J’ai commencé par travailler dans les souffleries du département F1 de Ferrari. Mais à Maranello, l’aéronautique me manquait. J’ai alors quitté ce poste pour le Georgia Institute of Technology aux Etats-Unis, où j’ai obtenu un Master of Science in Aeronautical Engineering qui s’ajoute à mon diplôme de l’Ecole supérieure des Techniques aéronautiques et de construction automobile (Estaca).
 
Je rejoins alors Galileo Avionica où je me suis occupé du développement de drones avec essais en vol pendant deux ans. Mais quand l’ONERA m’a fait une offre pour participer à la conception des avions qui voleront dans 20 ou 30 ans, je n’ai pas hésité longtemps. Je suis aujourd'hui intégré au département Prospective et synthèse, où je conçois des méthodologies et des concepts prospectifs.
 
Q : Qu’est-ce qui vous motive à travailler à l’ONERA ?
R : Ce qui m’enthousiasme, c’est le fait d’explorer de nouvelles pistes de recherche qui répondent aux exigences des appels d’offres européens. C’est d’autant plus motivant qu’à l’ONERA on nous laisse la possibilité de choisir nos sujets d’études.
 
J’ai également décidé de m’engager dans une thèse sur une méthodologie qui prendrait en compte l’autopilote dans la conception d’un avion. En parallèle à cela, l’ONERA me donne l’opportunité de donner des cours d’aérodynamique à l’Ecole nationale de l'aviation civile.