Physique fondamentale

Prix Nobel de physique : l’ONERA contributeur

Le prix Nobel de physique 2018 a été décerné le 2 octobre à trois chercheurs, dont un français, pour leurs travaux sur les lasers. L’ONERA a collaboré avec l’un d’entre eux, Gérard Mourou, autour de la mise en phase de lasers pour la création de sources très intenses.

En effet, une des publications scientifiques de Georges Mourou est cosignée par des ingénieurs du département optique de l’ONERA. Pour la première, il s’agit de Laurent Lombard et Vincent Michau :


ICAN as a new laser paradigm for high energy, high average power femtosecond pulses, W.S. Brocklesby, J. Nilsson, T. Schreiber, J. Limpert, A. Brignon, J. Bourderionnet, L. Lombard, V. Michau, M. Hanna, Y. Zaouter, T. Tajima, Gérard Mourou, The European Physical Journal Special Topics, May 2014, Volume 223, Issue 6, pp 1189–1195

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Et pour la seconde publication, elle fait mention de Jérôme Primot, également ingénieur-chercheur dans le département optique de l’ONERA :
Highly scalable coherent fiber combining using interferometric technique , M. Antier, J. Bourderionnet, C. Larat, E. Lallier, E. Lenormand, J. Primot, G. Mourou, and A. Brignon CLEO: 2013 OSA Technical Digest (online) (Optical Society of America, 2013), paper CW3M.4,

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Sur la thématique des lasers, l’ONERA n’est en effet pas en reste, avec de nombreux travaux illustrant ses recherches dans ce domaine.

 

Le pari de l’ONERA : recherche amont et appliquée


Des chercheurs ONERA cosignataires de publications de scientifiques nobélisés ? Rien d’étrange là-dedans : l’ONERA se targue d’être un pont entre la recherche et l’industrie et c’est le cas puisqu’il mène de la recherche appliquée. Oui, mais pas que : il ne cesse de mener, en parallèle, des travaux de recherche académique ou dite « fondamentale ». Et c’est justement grâce à sa connaissance toujours plus pointue des disciplines qu’il peut résoudre les problématiques des industriels.
L’ONERA collabore ainsi avec les plus illustres écoles (Polytechnique, Centrale, ISAE-SUPAERO, Centrale SupElec, entre autres) ainsi qu’avec des universités françaises et dans le monde.  
Rappelons que la formation par la recherche fait partie des missions de l’ONERA. Il accueille de nombreux doctorants, qui favorisent le ressourcement des connaissances et des méthodes.
En 2017, l’ONERA comptait 291 doctorants, et 72 thèses y étaient soutenues. Pour les encadrer, il disposait de 93 docteurs HDR (habilitation à diriger des recherches).

 

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